J’ai un doute

Ce que devient ce que vous nous montrez

Politique de confidentialité · dernière mise à jour le 9 octobre 2026

L’essentiel, en trois phrases

Qui s’occupe de vos données

L’application « J’ai un doute » est éditée par COMEY, société par actions simplifiée au capital de 1 000 €, dont le siège est Bureau 562, 59 rue de Ponthieu, 75008 Paris, immatriculée au registre du commerce et des sociétés sous le numéro SIREN 852 499 441.

C’est elle le responsable du traitement de vos données, au sens du règlement européen sur la protection des données.

Pour toute question sur ce document, écrivez à admin@comey.com.

Ce que l’application ne fait pas

Ce qui reste sur votre téléphone

Vos photos

Ne quitte pas votre téléphone

Quand vous photographiez un courrier, c’est votre téléphone lui-même qui en lit le texte, avec la reconnaissance de caractères d’Apple ou de Google. Cela se fait sur l’appareil, sans connexion. C’est ensuite ce texte, et lui seul, qui part pour être analysé.

L’image, elle, reste chez vous — et elle y est conservée, dans votre historique, assez nette pour que vous puissiez relire le courrier plus tard. Voir plus bas.

Ce n’est pas seulement une promesse : l’application est construite ainsi. Notre service d’analyse refuse une image — il n’accepte que du texte, et un contrôle automatique le vérifie à chaque version.

Votre acceptation des conditions

Ne quitte pas votre téléphone

Quand vous acceptez les conditions d’utilisation, avant la première utilisation, votre téléphone garde la date de cette acceptation et le numéro de la version acceptée — rien d’autre, et surtout pas votre nom.

Cela sert à une seule chose : savoir s’il faut vous présenter une nouvelle version le jour où les conditions changent.

Ces deux informations ne nous sont pas envoyées. Elles restent sur l’appareil, et elles partent avec « Supprimez tout ce que vous avez de moi ».

Votre historique

Ne quitte pas votre téléphone

Quand vous gardez une réponse, elle rejoint un historique rangé dans votre téléphone : la date, la couleur de la réponse, son titre, un résumé d’une ligne, et une image de ce que vous avez montré.

Il y a deux images par photo montrée : une petite, pour la liste, et une plus grande, que vous voyez en appuyant sur une ligne. Celle-là est nette : un courrier y reste lisible. C’est le but — vous devez pouvoir retrouver ce dont il s’agissait, pas le deviner.

Ce n’est pas une archive pour autant : nous gardons une image de la taille de votre écran, pas la pleine résolution de votre appareil photo. Et l’historique s’arrête à cent entrées : la plus ancienne s’efface quand une nouvelle arrive.

Ces images sont lisibles, et elles sont sur votre téléphone. Un téléphone perdu, prêté ou revendu sans avoir été effacé les emporte avec lui — comme il emporte vos photos. Ce n’est pas une raison de renoncer à votre historique ; c’est une raison de vous le dire.

Votre téléphone garde donc une trace précise de ce que vous lui avez montré. C’est voulu : c’est votre appareil qui se souvient, pour vous.

Notre serveur, lui, n’en garde rien — ni le texte, ni l’image, ni la réponse. Rien de cet historique n’est synchronisé, ni copié chez nous, ni transmis à nos prestataires. Personne d’autre que vous ne le voit.

Et vous restez maître de tout :

Ces copies de travail, l’application les efface d’ailleurs d’elle-même, juste après avoir lu le texte — que la lecture ait réussi ou échoué.

Le numéro de votre application

Va au service d’abonnement

Au premier lancement, l’application tire un numéro au hasard et le range dans le coffre-fort de votre téléphone — le Trousseau sur iPhone. Ce numéro sert à compter les vérifications qui vous sont offertes, et à porter votre abonnement.

Il ne contient rien de vous : ni votre nom, ni votre numéro de téléphone, ni votre position. C’est un numéro tiré au hasard, et rien d’autre.

Ce numéro est transmis à RevenueCat, le service qui gère les abonnements pour nous. C’est lui qui sait qu’un abonnement est actif ; c’est ce numéro qui le lui dit, sans que nous ayons besoin de savoir qui vous êtes.

Il n’accompagne jamais vos messages. Ce que nous envoyons pour analyse ne le contient pas : notre service d’analyse ne le reçoit pas et ne pourrait donc pas rattacher un message à quelqu’un.

Au sens de la loi, un tel numéro reste une donnée personnelle, même sans votre nom à côté. Vos droits ci-dessous s’y appliquent.

Ce qui part, et où cela va

Le texte du message

Part pour être analysé

Quand vous montrez un message, son texte est envoyé à notre service d’analyse, qui le fait lire par un modèle d’intelligence artificielle fourni par OpenAI. C’est ce modèle qui propose la couleur de la réponse.

Ce texte peut être intime : il porte parfois le nom de votre banque, celui d’un traitement médical, ou une affaire de famille. Nous le prenons au sérieux.

Rien n’est envoyé avant que vous ayez dit oui. Voir « Votre accord » plus bas.

D’une photo, seul le texte part. C’est votre téléphone qui le lit, avec la reconnaissance de caractères du système ; l’image, elle, ne quitte jamais l’appareil.

Voici exactement ce qui est envoyé, et rien d’autre :

{ "version": 1, "texte": "le texte de votre message", "provenance": "photo" }

« provenance » dit seulement si le texte vient d’une photo, d’un partage ou d’un copier-coller. Aucun numéro d’appareil, aucun identifiant, rien qui vous désigne n’accompagne le texte. Notre service reçoit des mots, sans savoir de qui ils viennent.

Votre adresse Internet

Va à notre hébergeur

Pour joindre notre service, votre téléphone doit lui donner son adresse Internet. C’est ainsi que fonctionne tout appel réseau — on ne peut pas parler à un serveur sans lui dire d’où l’on parle. Cette adresse est une donnée personnelle.

Seul Cloudflare la voit, parce que c’est lui qui héberge notre service. OpenAI ne la voit pas : c’est notre service qui l’appelle, depuis le réseau de Cloudflare et avec sa propre adresse. Votre texte lui arrive donc sans rien qui dise d’où il vient.

Le message que vous signalez au 33 700

Va à votre opérateur

Quand la réponse est « c’est une arnaque », l’application vous propose de signaler le message au 33 700, le service public contre les messages frauduleux. Elle prépare le SMS pour vous, avec le message que vous avez reçu — et c’est vous qui appuyez sur envoyer.

Ce SMS ne passe pas par nous : il part de votre téléphone par votre opérateur, comme n’importe quel message que vous envoyez. Votre opérateur le voit, comme il voit tous vos SMS. Vous restez libre de ne pas l’envoyer.

À qui, exactement

Ces trois entreprises sont américaines. Le texte que vous montrez sort donc de l’Union européenne. Nous préférons vous le dire franchement : c’est un choix, fait pour que la réponse arrive en quelques secondes et que l’abonnement reste abordable.

À quoi cela sert, et à rien d’autre

Le texte que vous montrez sert à produire votre réponse. Un seul usage.

Ce que ces entreprises s’engagent à faire

Chacune n’a le droit de traiter vos données que pour exécuter notre service, et selon nos instructions. Aucune ne peut s’en servir à ses propres fins, ni les vendre. C’est ce que prévoit le contrat de sous-traitance qui nous lie à chacune.

Pour le texte de vos messages, deux points méritent d’être cités précisément, parce qu’ils viennent de leurs conditions publiques et non de nous :

Ce que nous n’avons pas encore

OpenAI propose une option qui supprime cette conservation de trente jours. Elle demande un accord particulier avec eux, que nous n’avons pas encore souscrit. Tant que ce n’est pas fait, la fenêtre de trente jours ci-dessus est la réalité, et nous préférons l’écrire que la taire.

Comment ces transferts hors d’Europe sont encadrés

Ces mécanismes sont ceux que le droit européen reconnaît pour envoyer des données personnelles aux États-Unis. Ils n’effacent pas le fait que ces données y vont : ils encadrent ce que leur destinataire a le droit d’en faire.

Votre accord

Avant le premier envoi, l’application vous demande votre accord, en vous disant ce qui part et à qui.

Combien de temps c’est conservé

Chez nous : pas votre message

Notre service n’a pas de base de données. Il ne garde ni votre message, ni la réponse qui vous a été faite.

Deux choses subsistent malgré tout, et les voici.

Une mémoire de quelques instants. La réponse donnée aux messages les plus courants reste dans la mémoire vive du serveur, pour ne pas refaire mille fois le même travail. Cette mémoire est limitée à cinq cents entrées, elle disparaît dès que le serveur redémarre, et l’empreinte qui sert à s’y retrouver a été débarrassée des montants, des numéros et des liens.

Un journal technique. Pour savoir si le service répond, en combien de temps, et pourquoi il échoue quand il échoue, chaque appel laisse une ligne. Cette ligne ne contient ni votre message, ni un extrait, ni le résumé de la réponse : seulement la couleur de la réponse, la nature de ce qui a été repéré (« il est question d’argent », « il y a une urgence »), une classe de taille, la provenance, et des durées.

Rien ne l’accompagne qui vous désigne — puisque rien de tel ne nous est envoyé. Et la liste de ce qui a le droit d’entrer dans ce journal est fixée dans le logiciel : un contrôle automatique empêche d’y ajouter le texte. Ces lignes sont conservées par Cloudflare, pour la durée prévue par ses réglages.

Chez OpenAI : jusqu’à trente jours

Le texte que vous avez montré reste jusqu’à trente jours dans les journaux de surveillance des abus d’OpenAI, puis il est supprimé. Il n’entraîne aucun modèle. Le détail, et ce que nous n’avons pas encore souscrit, sont plus haut.

Chez Cloudflare

Comme tout hébergeur, Cloudflare voit l’adresse Internet depuis laquelle la demande arrive. Nous n’avons activé aucun enregistrement de ces connexions ; Cloudflare en conserve pour son propre fonctionnement, selon ses conditions.

Votre abonnement

Le paiement passe par Apple ou par Google, pas par nous. Nous ne voyons ni votre carte bancaire, ni votre adresse, ni votre nom. La boutique indique seulement qu’un abonnement est actif, et c’est RevenueCat qui tient ce compte pour nous, sous le numéro de votre application.

Les conditions de l’abonnement sont détaillées dans les conditions d’utilisation.

Vos droits

La loi vous donne le droit de savoir ce que nous avons sur vous, de le faire corriger, de le faire effacer, de vous opposer à son usage, et d’en demander une copie.

Dans notre cas, la réponse est courte : notre service d’analyse ne conserve ni votre nom, ni vos messages. Il ne reçoit aucun numéro, et son journal refuse par construction le texte et les résumés. Il n’y a donc, chez lui, rien à vous montrer ni à effacer.

Ce qui est sur votre téléphone vous appartient et reste sous votre main. « Tout effacer » supprime l’historique, ses images, les copies de travail, le numéro de votre application et la trace de votre acceptation des conditions — et cela se fait tout de suite, sans attendre le réseau : une panne ne vous empêche jamais d’exercer ce droit.

Le dossier que RevenueCat détient sous ce numéro est supprimé lui aussi, dans la foulée. Si notre service est injoignable à cet instant, l’effacement de votre téléphone a déjà eu lieu et la demande pourra être refaite.

Et si quelque chose vous inquiète, écrivez à admin@comey.com : nous vérifions à la main. Un recours humain vaut mieux qu’un bouton auquel il faut croire.

Pour exercer vos droits ou poser une question, écrivez à admin@comey.com. Si notre réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), 3 place de Fontenoy, 75007 Paris, ou sur cnil.fr.

Ce qui changera, et ce que nous vous dirons

Deux choses sont prévues et ne sont pas construites aujourd’hui. Chacune nous obligera à mettre ce document à jour le jour même où elle arrivera :

Tant que ces lignes sont là, ni l’une ni l’autre n’existe.

Les enfants

L’application s’adresse à des adultes et n’est pas destinée aux moins de quinze ans.

Politique de confidentialité de l’application « J’ai un doute ». Version du 9 octobre 2026. Toute modification sera datée en tête de ce document.

Cette page est hébergée par Anthropic PBC (San Francisco, Californie, États-Unis), le temps qu’elle vive à cette adresse.