Conditions générales d’utilisation · Version du 15 octobre 2026 ()
L’application « J’ai un doute » est éditée par COMEY, société par actions simplifiée au capital de 1 000 €, dont le siège est Bureau 562, 59 rue de Ponthieu, 75008 Paris, immatriculée au registre du commerce et des sociétés sous le numéro SIREN 852 499 441. Numéro de TVA intracommunautaire : FR21852499441.
Contact : admin@comey.com.
Hébergement. Le service d’analyse qui reçoit le texte de vos messages est hébergé par Cloudflare, Inc. (San Francisco, Californie, États-Unis). Les présentes conditions et la politique de confidentialité sont hébergées par Anthropic PBC (San Francisco, Californie, États-Unis), le temps qu’elles vivent à ces adresses.
En installant l’application et en l’utilisant, vous acceptez les présentes conditions.
Vous lui montrez un message que vous avez reçu — un SMS, un courriel, un courrier photographié. Elle vous dit quoi faire dans les minutes qui suivent.
Elle répond de trois façons :
Elle n’affiche jamais de note ni de pourcentage. Elle ne surveille rien toute seule : elle ne voit que ce que vous lui montrez.
Comment la réponse est produite. Le texte du message est envoyé à notre service d’analyse, qui le fait lire par un modèle d’intelligence artificielle fourni par OpenAI. D’un courrier photographié, seul le texte part : l’image ne quitte jamais votre téléphone. Rien n’est envoyé avant que vous ayez donné votre accord, et vous pouvez le retirer à tout moment dans les Réglages. La politique de confidentialité détaille ce que chaque prestataire reçoit et ce qu’il a le droit d’en faire.
C’est le passage le plus important de ce document. Prenez le temps de le lire.
C’est une aide à la décision. Ce n’est pas une garantie, ni une expertise, ni une assurance.
L’application lit le message que vous lui montrez et vous donne un avis, avec la conduite à tenir. Malgré le soin apporté à l’analyse, une erreur reste possible, et dans les deux sens : un message parfaitement légitime peut être signalé comme douteux, et une arnaque bien faite peut ne pas être reconnue.
Trois conséquences, qui comptent plus que tout le reste de ce document :
Nous nous engageons à fournir le service avec soin, à le maintenir en état de marche, et à dire honnêtement ce que l’application sait et ce qu’elle ignore.
Un engagement est plus précis que les autres, parce qu’il est vérifiable : l’application ne répond jamais « aucun signe d’arnaque détecté » à un message qui vous demande de l’argent, un code, un RIB ou vos coordonnées bancaires, ou qui vous presse d’agir vite. Cette règle ne dépend pas de l’analyse : c’est un verrou inscrit dans le logiciel, qui s’applique sur votre téléphone, après la réponse du service, et qui la corrige au besoin. Il est vérifié automatiquement à chaque version.
Nous ne promettons pas un résultat : porter un jugement sur un texte ne permet pas de garantir l’exactitude de chaque réponse. Notre obligation est une obligation de moyens, et elle porte sur le soin apporté au service, pas sur la justesse de chaque avis rendu.
Si nous manquons à l’une de nos obligations et que ce manquement vous cause un préjudice, vous avez droit à réparation. Rien dans ces conditions ne supprime ce droit, ne le réduit, ni n’en limite le montant.
Ce n’est pas une faveur : le code de la consommation range parmi les clauses abusives interdites, de façon irréfragable, celles qui ont pour objet ou pour effet de « supprimer ou réduire le droit à réparation du préjudice subi par le consommateur en cas de manquement par le professionnel à l’une quelconque de ses obligations » (article R. 212-1, 6°). Une telle clause serait réputée non écrite. Nous n’en écrivons donc pas, et nous vous le disons plutôt que de vous laisser la chercher.
Restent entières, de la même manière : les garanties légales dues au consommateur, dont la garantie légale de conformité applicable aux services numériques, et notre responsabilité en cas de faute lourde ou dolosive comme en cas de dommage corporel.
Avant tout paiement, l’application vous offre des vérifications. Elles se comptent en messages montrés, pas en jours : une semaine sans rien recevoir de suspect ne vous coûte rien.
Aujourd’hui : deux vérifications offertes, et jusqu’à quatre de plus en passant par les écrans qui vous le proposent, dans une limite de dix analyses au total. Seules les réponses « c’est une arnaque » et « je ne peux pas vous le garantir » sont décomptées — un message identifié comme normal ne vous coûte pas de vérification. Ces nombres peuvent évoluer ; l’application affiche toujours où vous en êtes.
L’abonnement coûte 12 € par mois, toutes taxes comprises. Il est prélevé par Apple ou par Google selon votre téléphone, sur le moyen de paiement enregistré dans votre compte de boutique. Il se renouvelle automatiquement chaque mois tant que vous ne le résiliez pas.
Si le prix devait changer, la boutique vous en informerait avant tout prélèvement au nouveau tarif, et vous resteriez libre de résilier.
La résiliation ne passe pas par nous : elle se fait depuis les réglages de votre téléphone, dans la gestion de vos abonnements. Nous n’avons aucun moyen de vous retenir, et c’est voulu.
Résiliez au moins vingt-quatre heures avant la date d’échéance pour éviter le prélèvement suivant. La résiliation prend effet à la fin de la période déjà payée : vous gardez l’accès jusque-là, et cette période n’est pas remboursée.
Les paiements sont encaissés par Apple ou par Google. Les demandes de remboursement et l’exercice du droit de rétractation passent donc par elles, selon leurs propres conditions.
L’articulation exacte entre le droit de rétractation du code de la consommation et les conditions des deux boutiques doit être relue par un juriste, et cette section précisée en conséquence.
L’analyse dépend d’un service distant, qui peut être indisponible, lent, ou coupé pour maintenance.
Dans ce cas, l’application vous le dit franchement et vous donne quand même la conduite à tenir : ne rien faire dans l’urgence, ne donner aucun code, ne faire aucun virement, et vérifier auprès de votre banque au numéro figurant au dos de votre carte. Elle ne reste jamais muette.
En cas d’usage manifestement abusif, nous pouvons restreindre l’accès au service.
L’application, ses textes, son icône et son nom nous appartiennent. Vous en recevez un droit d’usage personnel, non exclusif et non transférable, pour la durée de votre abonnement.
Le message que vous montrez reste le vôtre. Notre serveur n’en garde rien ; votre téléphone, lui, en conserve une trace dans votre historique, que vous effacez quand vous voulez. La politique de confidentialité dit exactement ce qu’il devient.
Avant la première utilisation, l’application vous présente ces conditions et vous demande de les accepter. Tant que vous ne l’avez pas fait, l’analyse ne démarre pas.
Ce que votre téléphone garde alors, et rien d’autre : la date de votre acceptation et le numéro de version acceptée — pour celle-ci, . Ces deux informations restent sur votre appareil ; elles ne nous sont pas envoyées, et elles disparaissent avec « Supprimez tout ce que vous avez de moi ». La politique de confidentialité le détaille.
Si ces conditions changent de façon importante, l’application vous présentera la nouvelle version et vous demandera de l’accepter à nouveau. Vous resterez libre de refuser, et de résilier.
L’acceptation des présentes conditions est distincte de votre accord à l’analyse par un modèle d’intelligence artificielle, qui se donne et se retire séparément, dans les Réglages.
Nous pouvons faire évoluer ces conditions. La date en tête du document indique la dernière modification. Un changement important vous sera signalé dans l’application, et vous resterez libre de résilier.
Ces conditions sont régies par le droit français.
En cas de difficulté, écrivez-nous d’abord à admin@comey.com : la plupart des problèmes se règlent ainsi.
La loi française oblige tout professionnel qui vend à des particuliers à adhérer à un organisme de médiation de la consommation, et à vous en communiquer les coordonnées. À ce jour, cette adhésion n’a pas été prise, et nous ne pouvons donc vous désigner aucun médiateur. Cela ne vous retire aucun de vos droits ni aucun des recours ci-dessous.
L’adhésion se souscrit auprès d’un organisme agréé ; elle est payante et annuelle, et ses coordonnées doivent figurer à cet endroit.
C’est écrit ici plutôt que passé sous silence : le jour où un litige survient, la personne en face doit pouvoir savoir où elle en est.
À défaut d’accord, les tribunaux français sont compétents. Si vous êtes consommateur, vous conservez le droit de saisir la juridiction du lieu de votre domicile.
Conditions générales d’utilisation de l’application « J’ai un doute ». Version du 15 octobre 2026 (). Voir aussi la politique de confidentialité, qui décrit ce que deviennent les messages que vous montrez.